DOSSIER : LE STRESS




Le stress mal géré peut avoir de graves conséquences sur la santé


Le mot stress est un des mots les plus prononcés actuellement, de là à dire qu’il est galvaudé, il n’y a qu’un pas à franchir. A force de l’utiliser «à toutes les sauces», il finit par recouper des réalités totalement différentes.


Nous pouvons définir simplement le stress en disant qu’il s’agit d’une réponse que donne un organisme vivant à toute demande qui lui est faite. Ce qui va compter c’est l’intensité de la demande, sa durée, sa répétitivité ou sa soudaineté. Et, plus encore, le vécu que le sujet en aura. Ce qui va moduler et colorer le stress ce sont les capacités d’appréciation et de réponse de celui qui en est l’objet.


Le stress est présent chaque fois qu’il y a agression et réponse à cette agression.


Elle se traduit par un ensemble de sécrétions hormonales et de modifications biologiques responsables à leur tour des différentes manifestations symptomatiques, fonctionnelles ou organiques, bonnes ou mauvaises pour notre organisme. Plus l’agression est importante, plus les mécanismes biologiques et psychologiques d’adaptation mis en jeu sont intenses et plus les conséquences sont sensibles. Quand l’agression est trop violente, les moyens de défense peuvent devenir inefficaces. L’individu est alors en danger.


Le stress n’est ni bon ni mauvais, il est neutre. Sa coloration vient de notre façon de vivre l’événement et du regard positif ou négatif que nous jetons sur lui.


Le stress permet à l’homme de s’adapter. L’individu dispose depuis la nuit des temps d’un outil qui lui a permis et lui permet toujours d’évoluer : sa capacité à stresser et à s’adapter peut l’aider à réussir ses relations dans son environnement personnel et professionnel de plus en plus instable. Il faut donc « savoir stresser » et en faire bon usage.

 
Tout est dans la façon de réagir à la stimulation, l’inégalité de sensibilité au stress est le reflet de l’inégalité qui caractérise la diversité de la nature humaine.


Nous pouvons réagir au stress en apprenant à mieux nous contrôler, notamment avec l’apprentissage des techniques de la sophrologie, de nombreuses études en ont d’ailleurs démontré les bienfaits, et ainsi positiver nos réponses aux agressions.


Le stress peut être aigu ou chronique et concerne l’ensemble de l’individu. Il fragilise aussi bien le psychisme de la personne, que son métabolisme et son système immunitaire.


Les principales conséquences du stress que l’on peut rencontrer :

 
Au plan physique : les contractions de la nuque, des mâchoires, des épaules et du ventre, la fatigue et le manque d’énergie, la migraine, les troubles du sommeil, les désordres digestifs, les problèmes dermatologiques, les troubles articulaires, les troubles du système cardiovasculaire (hypertension, athérosclérose).


Au plan émotionnel : la colère, l’agressivité, la nervosité et l’anxiété.


Au plan mental : l’intériorisation, la rumination et les peurs, le manque de confiance, la mauvaise estime et la dévalorisation de soi, le vide mental et la dépression.

Le stade avancé du stress amène l'individu au BURN OUT (voir dossier)


L’apport de la sophrologie dans la gestion du stress

Les techniques de respiration ainsi que les techniques de relaxation dynamique permettent l’évacuation rapide du stress et le retour au calme. Leur apprentissage permet à la personne de mieux se connaître et de mieux contrôler ses réactions.

La pratique régulière de la sophrologie permet notamment d’améliorer l’affirmation de soi et d’apaiser le mental. Elle permet également de mobiliser ses ressources intérieures et de les positiver.


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